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La Chambre de Consommation d'Alsace a mis en place un questionnaire portant sur le rapport entre la consommation et le développement durable. Ce questionnaire a été diffusé pendant de la semaine du développement durable, du 1er au 7 avril 2010.
Les réponses ont été compilées de manière anonyme.
Ce questionnaire permet de s'interroger sur l'implication de consommateurs pour le développement durable et cela, à travers
leurs actes de consommation. Plus largement, il doit nous permettre de comprendre quels sont les enjeux du développement durable selon les consommateurs, concept qui est principalement rattaché aux questions environnementales selon une enquête IPSOS de février 2009... (télécharger la synthèse et le document)

Le prix de L'eau dans les 30 plus grandes villes de France

Ce classement a été établi à partir des données 2008 des agences de l'eau et été complété avec l'enquête sur le prix de l'eau menée par la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) et Nantes Métropole (lire la suite...).

santé
Vos questions... Nos réponses
Vous avez un problème ? Nous avons la solution pour le résoudre !
Le service juridique de la CCA, Chambre de consommation d’Alsace, répond à vos questions (lire la suite...) 
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Le Consommateur d’Alsace est édité par la Chambre de Consommation d’Alsace, 7 rue de la Brigade Alsace-Lorraine - BP 06 - 67064 Strasbourg Cedex - Tél. 03 88 15 42 42 - email : service.juridique@cca.asso.fr

Livret A,
le taux d’épargne passe à 2 %

Bonne nouvelle pour les possesseurs
de livret A. Depuis le 1er février dernier,
le taux du livret A  est passé de 1,75 % à
2 % net d’impôt. Le Livret A est le placement épargne favori des Français. On compte 59 millions de comptes, ce qui représente plus de 190 milliards d’euros de dépôts ! Près de 1 700 000 livrets A sont au plafond des versements.

 



taux livret A

Pour l’heure, il n’y aura pas de projet de loi. C’est le message implicite délivré par la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, Christine Lagarde, quand elle a reçu le rapport sur la tarification des services bancaires. Ce document de 72 pages a été rédigé à sa demande par Emmanuel Constans, président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), et Georges Pauget, ancien directeur général du Crédit agricole. Christine Lagarde veut que les changements dans le secteur viennent avant tout des établissements bancaires et de futurs travaux et concertations au sein du CCSF. « Seule une loi permettra d’arrêter les frais », estime pourtant l’Union fédérale des consommateurs (UFC-Que choisir).


« L’annonce d’une grand-messe à la rentrée, où sont renvoyés associations et professionnels, [est une] méthode qui a déjà dans le passé fait long feu et montré son impuissance », pointe l’Association française des usagers des banques (Afub). Tout comme l’UFC-Que choisir, elle apprécie néanmoins de trouver dans le rapport quelques-unes de ses propres propositions.
« L’annonce d’une grand-messe à la rentrée, où sont renvoyés associations et professionnels, [est une] méthode qui a déjà dans le passé fait long feu et montré son impuissance », pointe l’Association française des usagers des banques (Afub). Affaire à suivre...

DERIVES DES FRAIS BANCAIRES


"Pour votre santé, mangez cinq fruits et légumes par jour" : cette recommandation du programme national nutrition santé (PNNS) est un bon principe que l'industrie agroalimentaire ne se prive pas de reprendre à tort et à travers. C'est ce qu'estiment deux centres techniques régionaux de la consommation (CTRC) et sept associations de consommateurs (*) qui viennent de publier (en collaboration avec le fabricant de compotes Andros), un dépliant intitulé "Vrais messages ou fausses promesses ?", dont l'objectif est d'alerter les consommateurs sur ces dérives.

Neuf organisations de consommateurs ont publiées un dépliant dans lequel elles donnent des conseils pour éviter les pièges des emballages. 

Les fruits : argument commercial trop
souvent illégitime 



Ma consommation et le developpement durable

Immobilier : mieux protéger
les futurs propriétaires…

Face aux cauchemars de dizaines de
particuliers qui n’avaient pu prendre
possession de leur logement après la mise
en liquidation judiciaire de Brun Habitat, en 2008, l’association de consommateurs ORGECO du Bas-Rhin avait sollicité les élus du département afin de faire évoluer les textes pour la vente de logements en construction.
En effet, la mésaventure est le résultat d’une carence dans les textes de loi et en particulier celui qui concerne la VEFA, Vente en l’état futur d’achèvement. Des élus se sont préoccupés du sort des familles et ont soutenu l’ORGECO. Après plusieurs relances, la persévérance de l’association commence à porter ses fruits. Une partie des propositions ont été retenues. Un projet de décret est actuellement en cours d’examen devant le Conseil d’Etat et devrait faire l’objet d’une publication très prochainement. Autant dire que l’on attend avec impatience cette publication.
Plus d'informations - ORGECO 67 : Tél. 03 88 32 82 74


Manifestation contre Brun Habitat
Les banques condamnées !
Banques condamnées

Selon un avis rendu par l’Autorité de la
concurrence, onze banques françaises*
se sont entendu pour appliquer une
surfacturation à leurs clients. Elles ont été
condamnées à une amende de près de 385 millions d’euros pour avoir
mis en place des commissions interbancaires non justifiées sur le
traitement des chèques "de manière concertée" entre 2002 et 2007.
Ainsi, lorsqu’un chèque passe d’une banque à l’autre, l’établissement
qui l’encaisse règle 4,3 centimes à la banque émettrice.
Ces commissions, réglées entre banques, ne correspondaient pas,
selon le gendarme de la concurrence, à un véritable coût. Bien au contraire.
Le passage au traitement informatisé a permis au secteur de réaliser des économies. Et pourtant, selon Serge Maître, président de l’AFUB, Association française des usagers des banques,  « Les frais facturés au titre de ces commissions sont estimés à 700 millions d’euros. »
Il faut se souvenir que par le passé, en 2000, les banques avaient déjà été condamnées pour entente anticoncurrentielle en matière de crédits immobiliers (174,5 millions d'euros).
Aujourd’hui, une autre enquête est en cours. Elle concerne, cette fois-ci, les commissions liées aux cartes bancaires. Les résultats sont attendus pour 2011.

* BPCE (Banques populaires-Caisses d'épargne), Crédit agricole, BNP Paribas, Société générale, Crédit mutuel, Société générale, LCL, BNP Paribas, La Poste et Banque de France


Nuage de cendre, passagers cloués...
Qui paye !

Au plus fort de la crise, près de
150 000 passagers se sont retrouvés
bloqués dans un grand nombres d’aéroports. Certains
d’entre-eux ont dû engager des frais d’hébergement,
de repas... Reste à savoir si ces dépenses imprévues
peuvent être prises en charge ? Quelques éléments de réponses...



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Détecteur de fumée
obligatoire

Après la publication du décret,
le 10 janvier dernier, les détecteurs de
fumée vont devenir une réalité dans les
logements.

Depuis les incendies dramatiques d’immeubles vétustes faisant près de 50 morts à Paris en 2005, plusieurs propositions de loi ont tenté de les rendre obligatoire. Aujourd’hui, c’est chose faite. « D’ici à 2015, chaque logement (habitation individuelle ou habitation collective) devra être équipé d’au moins un détecteur de fumée normalisé. Et c’est à l’occupant du logement que cette responsabilité incombera. Celui-ci aura la responsabilité de l’installation et de l’entretien des détecteurs. Seules exceptions, les locations saisonnières et les meublés où le propriétaire aura cette charge ; il en est également de même pour les logements sociaux gérés par des organismes. Sur le fond, c’est clair, la mesure est incontestable. Selon certaines études, les détecteurs de fumée permettent de sauver des vies. En effet, 70 % des incendies se produisant la nuit, les victimes sont souvent intoxiquées durant leur sommeil. Un appareil qui les alerte dès les premières fumées est susceptible de sauver bien des vies. Mais pour cela, il faut que les détecteurs soient fiables. Or, diverses enquêtes montrent le contraire. En 2006, Que choisir avait effectué des tests qui s’étaient avérés catastrophiques. Sur 12 détecteurs, seuls trois avaient été jugés fiables et sept carrément déconseillés, dont trois éliminés avec demande de retrait du marché tant ils étaient incapables de détecter un feu à temps (test de 2006). En toute logique, la situation aurait dû évoluer, d’autant que l’Union européenne a imposé une norme que tous les détecteurs présents sur le marché doivent respecter. Mais fin 2009, l’INC, Institut national de la consommation, a testé huit modèles. Trois ont été disqualifiés et trois autres déconseillés. Alors que faire ? Pour l’heure, il est préférable de surseoir à son achat, d’autant que certains détecteurs, de piètre qualité, n’apportent rien de plus. D’ailleurs, le décret accorde un délai de plusieurs années, jusqu’au 8 mars 2015 pour s’équiper. Il est également souhaitable que les pouvoirs publics s’en mêlent. La première de leur tâche va consister à faire le ménage : certains de ces détecteurs doivent disparaître des rayons des magasins tant ils sont inefficaces. Ensuite, il serait opportun qu’une signalétique claire précisant au consommateur que le produit répond à certaines des exigences en matière de sécurité apparaisse sur les emballages.
Certes, un détecteur de fumée portant la marque NF, tout comme la conformité à la norme EN 14604, est un gage de garantie. Mais est-ce vraiment suffisant ? En attendant, il y a fort à parier que de nombreux appareils non conformes apparaissent sur le marché...



 


 

 

 

 

 

 

Modification de la loi pour les clients de free et d'alice

 

Le secrétaire d'Etat aux services et à la
consommation, Hervé Novelli, en accord avec
lla FFT, Fédération française des télécoms,
a annoncé deux modifications législatives
visant Free et Alice, deux opérateurs ne
faisant pas partie de la FFT.
Les « frais d’activation à perception différée »,
ces frais de résiliation déguisés facturés
par Free et Alice, devront disparaître en tant
que tels. Ils entreront bientôt dans le champ de la loi n° 2008-3 du 3 janvier 2008 : ils devront donc être justifiés et correspondre aux coûts économiques réels supportés par l’opérateur.
Seconde annonce : les services d’assistance téléphonique du groupe Iliad ne pourront plus être surtaxés. Aujourd’hui, il en coûte 34 centimes par minute aux clients de Free et Alice… alors que la loi du 3 janvier 2008 interdit la surtaxation quand il s’agit de faire exécuter correctement un contrat ou de formuler une réclamation.

« Les articles L. 121-84-5 et 7 du code de la consommation seront modifiés par la loi, on espère d’ici à la fin de l’année », indique le cabinet d’Hervé Novelli.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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